23.7.10
Ce beau pays qui est le nôtre…3 jours sur l’autobus le Libéral Express
Plutôt que de vous fournir les liens de tous les endroits et personnes rencontrés, je vais seulement vous dire que j’ai passé trois jours à bord de l’autobus Libéral Express avec Micheal Ignatieff, en partant de Pickering vers Ajax en passant par Markham, Toronto, Orillia, au Camp Couchiching, Rosseau, Barrie, Caledon et Brampton… Je vous invite à consulter le blogue de l’autobus Libéral Express pour y voir les photos de la tournée. Mon séjour sur l’autobus fut très plaisant. J’ai apprécié passer du temps avec mes collègues député(e)s en short, en chandails à manches courtes, et en sandales; j’ai aussi eu beaucoup de plaisir avec les jeunes libéraux qui étaient à bord de l’autobus. Michael était formidable et les réceptions et activités organisées sur le terrain étaient extraordinairement invitantes et conviviales. Tout autour, les réactions étaient très positives et pour la première semaine d’une tournée de 7 semaines, on peut dire qu’elle s’est très bien passée. Michael et son équipe sont chanceux de pouvoir explorer notre beau pays tout au long de l’été et d’y rencontrer autant de bons citoyens canadiens.
This Great Country of Ours…Sudbury, June 2010 x 2
I’ve had the good fortune to be in Sudbury not once but twice recently. One was to speak at the AGM of theSudbury Federal Liberal Association, and to support a great candidate there, Carol Hartman.
Not long thereafter, I was asked to do a televised book review, on CBC’s “Power and Politics” with Evan Solomon, on the new biography of former Prime Minister R.B. Bennett by John Boyko, “Bennett, The Rebel who Challenged and Changed a Nation”. James Rajotte, my Conservative MP co-reviewer, was in Edmonton, Evan was in Ottawa, but I was on Georgian Bay, so the closest CBC studio was in Sudbury--but it worked. And I highly recommend the book to anyone—not just because I learned so much about a previously under-recognized prime minister, but also because of how much I learned about Canadian politics of the era.
Not long thereafter, I was asked to do a televised book review, on CBC’s “Power and Politics” with Evan Solomon, on the new biography of former Prime Minister R.B. Bennett by John Boyko, “Bennett, The Rebel who Challenged and Changed a Nation”. James Rajotte, my Conservative MP co-reviewer, was in Edmonton, Evan was in Ottawa, but I was on Georgian Bay, so the closest CBC studio was in Sudbury--but it worked. And I highly recommend the book to anyone—not just because I learned so much about a previously under-recognized prime minister, but also because of how much I learned about Canadian politics of the era.
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Ce beau pays qui est le nôtre…Sudbury, juin 2010 x 2
Récemment, j’ai eu la chance d’aller à Sudbury non pas une, mais deux fois. La première, c’était pour prononcer une allocution lors de l’AGA de l’Association libérale fédérale de Sudbury et pour y appuyer une excellente candidate, Carol Hartman.
Peu de temps après, on m’a demandé de faire un compte rendu d’un livre à la télévision à l’émission « Power and Politics », à la SRC, avec Evan Solomon. Il s’agissait de la nouvelle biographique de l’ex-premier ministre R.B. Bennett, écrite par John Boyko, « Bennett, The Rebel who Challenged and Changed a Nation ». James Rajotte, le député conservateur qui faisait le compte rendu avec moi, se trouvait à Edmonton, et Evan était Ottawa. Cependant, comme je me trouvais moi-même à la baie Georgienne, le studio de la SRC le plus proche était à Sudbury. Néanmoins, cela a fonctionné. Je recommande chaudement le livre, non seulement parce que j’ai beaucoup appris sur un premier ministre par le passé sous-estimé, mais aussi en raison de ce que j’ai pu y apprendre au sujet de la politique canadienne de l’époque.
Peu de temps après, on m’a demandé de faire un compte rendu d’un livre à la télévision à l’émission « Power and Politics », à la SRC, avec Evan Solomon. Il s’agissait de la nouvelle biographique de l’ex-premier ministre R.B. Bennett, écrite par John Boyko, « Bennett, The Rebel who Challenged and Changed a Nation ». James Rajotte, le député conservateur qui faisait le compte rendu avec moi, se trouvait à Edmonton, et Evan était Ottawa. Cependant, comme je me trouvais moi-même à la baie Georgienne, le studio de la SRC le plus proche était à Sudbury. Néanmoins, cela a fonctionné. Je recommande chaudement le livre, non seulement parce que j’ai beaucoup appris sur un premier ministre par le passé sous-estimé, mais aussi en raison de ce que j’ai pu y apprendre au sujet de la politique canadienne de l’époque.
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Ce beau pays qui est le nôtre…Vancouver, juin 2010
Dès que la Chambre des communes s’est ajournée pour l’été (à presque 21 heures un jeudi soir, en raison de tous les votes de dernière minute), je me suis rendue à Vancouver afin de participer à l’un des nombreux congrès régionaux d’orientation dans le cadre de la Conférence « Canada 150 », lesquels se trouvaient à faire partie de la Conférence biennale du Parti libéral du Canada – Colombie-Britannique. Les séances régionales faisaient suite à la Conférence d’orientation « Canada 150 », très réussie, qui a eu lieu à Montréal. La séance de Vancouver était formidable : on y a tenu de longues discussions avec des personnes de renoms.
En outre, c’est toujours agréable de passer un peu de temps à Vancouver. J’avais l’habitude de venir y passer pas mal de temps par affaires et, à chaque visite, je m’organisais toujours pour aller courir au moins une fois autour du mur de protection qui entoure l’époustouflant parc Stanley. Malheureusement, les dernières fois que j’y suis sortie, j’ai « oublié » d’apporter mes shorts et mes espadrilles… Je dois admettre, cependant, que j’ai fait l’école buissonnière un après-midi pour aller voir au musée des beaux-arts de Vancouver une exposition qui s’intitulait « The Modern Woman, Drawings by Degas, Renoir, Toulouse-Lautrec and other Masterpieces from the Musée d’Orsay, Paris ». Comment aurais-je pu NE PAS aller la voir? Il y aurait tant de choses à raconter sur chaque visite à Vancouver. Néanmoins, celle-ci a été courte. Toutefois, une anecdote m’a interpelée particulièrement après (i) une séance d’orientation tôt le matin, au cours de laquelle on avait traité de nombreux problèmes importants qui se posent aux femmes de Vancouver; et (ii) l’exposition d’œuvres d’art intitulée « The Modern Woman »… Je passais devant les bateaux de l’arrière-port, de gros paquebots et des voiliers (en tant que marin, je dois avouer que j’ai une faiblesse pour les bateaux) et j’en ai vu un qui arborait fièrement, placé bien à la vue (et non, comme d’habitude, seulement sur le tableau arrière)… le nom « Fish and Chicks » (poisson et filles). Soupir...
En outre, c’est toujours agréable de passer un peu de temps à Vancouver. J’avais l’habitude de venir y passer pas mal de temps par affaires et, à chaque visite, je m’organisais toujours pour aller courir au moins une fois autour du mur de protection qui entoure l’époustouflant parc Stanley. Malheureusement, les dernières fois que j’y suis sortie, j’ai « oublié » d’apporter mes shorts et mes espadrilles… Je dois admettre, cependant, que j’ai fait l’école buissonnière un après-midi pour aller voir au musée des beaux-arts de Vancouver une exposition qui s’intitulait « The Modern Woman, Drawings by Degas, Renoir, Toulouse-Lautrec and other Masterpieces from the Musée d’Orsay, Paris ». Comment aurais-je pu NE PAS aller la voir? Il y aurait tant de choses à raconter sur chaque visite à Vancouver. Néanmoins, celle-ci a été courte. Toutefois, une anecdote m’a interpelée particulièrement après (i) une séance d’orientation tôt le matin, au cours de laquelle on avait traité de nombreux problèmes importants qui se posent aux femmes de Vancouver; et (ii) l’exposition d’œuvres d’art intitulée « The Modern Woman »… Je passais devant les bateaux de l’arrière-port, de gros paquebots et des voiliers (en tant que marin, je dois avouer que j’ai une faiblesse pour les bateaux) et j’en ai vu un qui arborait fièrement, placé bien à la vue (et non, comme d’habitude, seulement sur le tableau arrière)… le nom « Fish and Chicks » (poisson et filles). Soupir...
This Great Country of Ours…Vancouver, June 2010
As soon as the House of Commons rose for the summer (at almost 9 pm on a Thursday night, squeezing all the last-minute votes in), I went to Vancouver to participate in one of several regional “Canada 150” regional policy conferences, which happened to be part of the 2010 biennial LPCBC Conference. The regional sessions followed on the very successful “Canada 150” policy conference in Montreal. The Vancouver session was terrific, great discussions with great people, and it’s always nice to spend a bit of time in Vancouver. I used to come on business a fair bit, and I always managed to get at least one run per visit around the Seawall which goes completely around the stunning Stanley Park. Unfortunately, the last couple of times I’ve been out, I haven’t managed to “remember” to bring my shorts and running shoes...... I will confess, however, to playing a bit of hooky during one afternoon to see the exhibit at the Vancouver Art Gallery called "The Modern Woman, Drawings by Degas, Renoir, Toulouse-Lautrec and other Masterpieces from the Musée d’Orsay, Paris”. I mean, how could I NOT go to see that? There is so much to say about any visit to Vancouver, but this was a short one. One anecdote though, particularly poignant after (i) an early morning policy session dealing with many of the difficult, significant issues facing too many women in Vancouver; and (ii) the art exhibit called “The Modern Woman”......I was walking past the boats in the inner harbour, big cruisers and sailboats (as a sailor, I confess to a weakness for looking at boats), and I saw one with the name, plastered in a very visible, prominent “look at me” spot (not, as usual, just on the transom)---“Fish and Chicks”. Sigh.......
9.7.10
Stephen Harper's G20: Exorbitant costs, security clashes, unwarranted police force and trampling of civil liberties
Exorbitant costs: $1Billion (that’s 1,000 Million of your taxpayer dollars) for security alone—and it will likely be much more when the bills finally come in. That doesn’t include the Fake Lake, the rest of the non-security hosting costs, let alone the tally for lost tourism, lost business and destruction of retail premises. No one knows what those costs will end up being—despite our repeated requests, the Harper government avoids all of our questions. The only thing we DO know is that the cost will have been enormous. And now, questions are mounting about favouritism and indeed possible corruption in the awarding of lucrative contracts. We will continue to probe, through the House of Commons National Security Committee and otherwise.
Unwarranted force, arrests and our civil liberties: I join the many others calling for a public inquiry based on what happened on the streets of Toronto. Despite all the excuses about “security”, the world saw Toronto—this fabulous, colourful, vibrant, safe and friendly city—as a war zone wasteland with burning cars, police violence and a trampling of civil liberties. The examples of unwarranted arrests, intimidation and inappropriate treatment of innocent, peaceful civilians continue to mount. We MUST stand for human rights, civil liberties, free speech, freedom of (peaceful) association and protest. These are critical in a democracy—it’s about far more than simply voting. Only when these rights are protected, indeed promoted, is a vote, a society, truly democratic. Not only must our police and government officials show the highest respect for these fundamental laws and liberties—they are supposed to be ones protecting them. In this case they didn’t. We must insist that they do. An inquiry is needed. The Ontario ombudsman will now review the ‘quiet’ introduction of sweeping powers (see the Globe and Mail article), and the Toronto Police have initiated a civilian review of police conduct—but Stephen Harper’s government appears to have been at the core of the decisions and the orders being given. We need to know what those orders were, who was giving them, what position those orders may have forced the Toronto police into, and who, ultimately was directing this reprehensible response.
Stephen Harper’s G20: The blame for much of this lies squarely with Stephen Harper. Harper’s last-minute decision to include the G20 in downtown Toronto (he gave the City all of 15 minutes’ notice before the public announcement); Harper’s refusal to consider options, even after Toronto itself expressed major concerns about costs, loss of revenue, security, and a multitude of other real problems for Torontonians; Harper’s handing Toronto Chief of Police Bill Blair and the Toronto police a near-impossible security task while, it appears, insisting that the Integrated Security Unit be coordinated from the Privy Council Office; the Harper government’s incompetence at managing money (your taxpayer dollars!), allowing costs to spiral out of control... Stephen Harper must be held accountable to Canadians for this.
The Liberal Party’s reaction: We have demanded answers from the Minister of Public Safety, Vic Toews. We have also joined in a request with other opposition MPs to have the House of Commons National Security Committee meet as soon as possible to investigate just what happened, and why, and asking Minister Toews to appear. Questions Liberals are asking, and which we hope can be asked at Committee soon, include: Who was ultimately giving security commands during the G20? Who designed the security plans for the G20? What security advice did the government consider before putting the summit in downtown Toronto? How were the contracts for security assistance (and indeed other summit hosting requirements) awarded? What was done, if anything, to manage costs? Who was responsible for the awarding of those contracts and what were the criteria? Given the Harper government refusal to answer almost any question, this will be tough, but we will continue to push.
Canada’s international role: I may be biased, given my own background in international relations and international law, but Canada should be playing a significant part in world affairs—more even than we are now. We have long punched above our weight, and as an example of a successful economy, of an even more successful pluralistic society based on our tremendous diversity and other strengths, and militarily (WWI, WWII, the Korean War, peacekeeping and Afghanistan). We have a real role to play on the international stage, a terrific opportunity to lead by example. As the influence of the G8 wanes and the importance of the G20 increases, it is critical that Canada have a significant role in the G20, particularly now in its early stages. (Kudos to former Liberal Prime Minister Paul Martin who, a number of years ago, proposed the idea of the G20 as an international financial forum in the first place.) Despite all of what has happened, I’m not upset that Canada agreed to host the G20, as part of the responsibility of that international role. I AM, however, very upset at how extraordinarily mismanaged the whole affair was by the Harper government. Exorbitant costs, unwarranted force, trampling of civil liberties, questions of favouritism and indeed possible corruption in the awarding of lucrative contracts—Canadians demand answers, and the world is watching....Stephen Harper must be held to account.
Unwarranted force, arrests and our civil liberties: I join the many others calling for a public inquiry based on what happened on the streets of Toronto. Despite all the excuses about “security”, the world saw Toronto—this fabulous, colourful, vibrant, safe and friendly city—as a war zone wasteland with burning cars, police violence and a trampling of civil liberties. The examples of unwarranted arrests, intimidation and inappropriate treatment of innocent, peaceful civilians continue to mount. We MUST stand for human rights, civil liberties, free speech, freedom of (peaceful) association and protest. These are critical in a democracy—it’s about far more than simply voting. Only when these rights are protected, indeed promoted, is a vote, a society, truly democratic. Not only must our police and government officials show the highest respect for these fundamental laws and liberties—they are supposed to be ones protecting them. In this case they didn’t. We must insist that they do. An inquiry is needed. The Ontario ombudsman will now review the ‘quiet’ introduction of sweeping powers (see the Globe and Mail article), and the Toronto Police have initiated a civilian review of police conduct—but Stephen Harper’s government appears to have been at the core of the decisions and the orders being given. We need to know what those orders were, who was giving them, what position those orders may have forced the Toronto police into, and who, ultimately was directing this reprehensible response.
Stephen Harper’s G20: The blame for much of this lies squarely with Stephen Harper. Harper’s last-minute decision to include the G20 in downtown Toronto (he gave the City all of 15 minutes’ notice before the public announcement); Harper’s refusal to consider options, even after Toronto itself expressed major concerns about costs, loss of revenue, security, and a multitude of other real problems for Torontonians; Harper’s handing Toronto Chief of Police Bill Blair and the Toronto police a near-impossible security task while, it appears, insisting that the Integrated Security Unit be coordinated from the Privy Council Office; the Harper government’s incompetence at managing money (your taxpayer dollars!), allowing costs to spiral out of control... Stephen Harper must be held accountable to Canadians for this.
The Liberal Party’s reaction: We have demanded answers from the Minister of Public Safety, Vic Toews. We have also joined in a request with other opposition MPs to have the House of Commons National Security Committee meet as soon as possible to investigate just what happened, and why, and asking Minister Toews to appear. Questions Liberals are asking, and which we hope can be asked at Committee soon, include: Who was ultimately giving security commands during the G20? Who designed the security plans for the G20? What security advice did the government consider before putting the summit in downtown Toronto? How were the contracts for security assistance (and indeed other summit hosting requirements) awarded? What was done, if anything, to manage costs? Who was responsible for the awarding of those contracts and what were the criteria? Given the Harper government refusal to answer almost any question, this will be tough, but we will continue to push.
Canada’s international role: I may be biased, given my own background in international relations and international law, but Canada should be playing a significant part in world affairs—more even than we are now. We have long punched above our weight, and as an example of a successful economy, of an even more successful pluralistic society based on our tremendous diversity and other strengths, and militarily (WWI, WWII, the Korean War, peacekeeping and Afghanistan). We have a real role to play on the international stage, a terrific opportunity to lead by example. As the influence of the G8 wanes and the importance of the G20 increases, it is critical that Canada have a significant role in the G20, particularly now in its early stages. (Kudos to former Liberal Prime Minister Paul Martin who, a number of years ago, proposed the idea of the G20 as an international financial forum in the first place.) Despite all of what has happened, I’m not upset that Canada agreed to host the G20, as part of the responsibility of that international role. I AM, however, very upset at how extraordinarily mismanaged the whole affair was by the Harper government. Exorbitant costs, unwarranted force, trampling of civil liberties, questions of favouritism and indeed possible corruption in the awarding of lucrative contracts—Canadians demand answers, and the world is watching....Stephen Harper must be held to account.
Des coûts exorbitants, des accrochages avec la sécurité, des forces policières injustifiées et l’empiétement des libertés civiles – ça, c’était le G20
Des coûts exorbitants : 1 milliard de dollars (ça, c'est 1 000 millions de dollars de votre argent) pour seulement la sécurité – et on peut s'attendre à beaucoup plus lorsque les factures commenceront à entrer. Tout cela sans inclure le faux lac, le reste des coûts reliés à l'hébergement du G20, la perte de revenus en tourisme et les nombreuses entreprises qui ont subit des dommages. Personne ne sait comment tout cela finira par coûter – malgré nos demandes répétées, le gouvernement Harper refuse de répondre aux questions des canadiens. La seule chose qu'on sait, c'est que les coûts auront été énormes. Maintenant, les questions s'accumulent concernant le favoritisme et potentiellement la corruption, puisque certains bénéficiaires auraient été récompensés par l'obtention de contrats. On continuera de sonder le terrain par l'entremise du comité de la sécurité nationale de la chambre des communes et autre.
Des arrestations, un rapport de force injustifié et une atteinte à nos libertés civiles : Je joins tous ceux qui demandent pour qu'une enquête publique soit mise sur pied, basée sur ce qui s'est passé dans les rues de Toronto. Malgré toutes les excuses entourant la « sécurité », le monde a vu Toronto - cette ville fabuleuse, vibrante et sécuritaire – comme une zone de guerre avec des autos en feu, des policiers agressifs ainsi qu'un non-respect de nos droits civils. Les effets des arrestations injustifiées, de l'intimidation ainsi que de la violence exercée par les forces policières continuent de se faire sentir. On DOIT se lever pour nos droits humains, nos libertés civiles, notre liberté d'expression et d'association. Ces derniers sont cruciaux pour notre démocratie. C'est bien plus que le simple fait de voter. C'est seulement quand nos droits sont protégés, qu'un vote et une société sont réellement démocratiques. Les forces policières et notre gouvernement doivent non seulement montrer le plus haut respect pour ces droits et libertés fondamentaux, ils doivent être ceux qui les protègent. Dans ce cas-ci, ils ne l'ont pas fait. On doit insister pour qu'ils le fassent. Une enquête est nécessaire.
Le G20 de Stephen Harper : Le blâme des mensonges repose principalement sur le dos de Stephen Harper. La décision de dernière minute de Harper d'avoir le G20 en plein centre-ville de Toronto (il n'a donné que 15 minutes d'avis à la ville avant l'annonce publique); le refus de Harper de considérer toute autre option, même après que la ville de Toronto ait elle-même exprimé ses inquiétudes face aux coûts, la perte de revenus, la sécurité ainsi que la multitude de problèmes collatéraux pour les gens de Toronto; sont toutes des critiques et de mauvaises décisions attribuables au Premier ministre Harper. Il a donné un défi impossible au chef de police de Toronto, Bill Blair, et à son équipe. Il a du même coup ordonné que la sécurité soit coordonnée par le Bureau du conseil privé. Stephen Harper a prouvé son incompétence à gérer de l'argent (l'argent des contribuables!), ce qui a résulté à des dépenses incontrôlables et exorbitantes… Stephen Harper doit être tenu responsable pour tout ceci.
La réaction du Parti libéral : On a demandé des réponses au Ministre de la Sécurité publique, Vic Toews. On a aussi demandé, en coopération avec d'autres députés de l'opposition, à ce que le comité permanent sur la sécurité nationale de la Chambre des communes se rencontre le plus tôt possible pour se pencher sur les événements survenus lors du G20, les raisons qui ont menées à ces actions et que le ministre Toews comparaisse devant le comité. Les questions que les libéraux se posent, et que nous espérons pouvoir bientôt poser au comité sont, notamment: qui donnait ultimement les directives concernant la sécurité lors du G20? Qui a conçu les plans pour la sécurité du G20? Sur quels considérations et conseils le gouvernement s'est-il attardé avant de désigner le centre-ville de Toronto comme le meilleur emplacement pour accueillir le Sommet? Comment a-t-on donné les contrats de soutient pour la sécurité (ainsi que les éléments requis pour la planification des autres sommets)? Quelles mesures ont été mises en place, s'il y en a, pour assurer une bonne gestion des coûts? Qui était responsable pour donner les contrats et quels étaient les critères? Dû au fait que le gouvernement Harper a refusé de répondre à presque toutes les questions qui lui ont été demandé, ce sera difficile, mais nous continuerons de chercher la vérité.
Le rôle du Canada à l'international : Je suis peut-être biaisée, étant donné mes expériences en relations internationales et en droit international, mais le Canada doit jouer un rôle significatif dans le monde des affaires internationales – et ce, maintenant plus que jamais. On a une opportunité en or d'être un leader. Comme l'influence du G8 diminue et l'influence du G20 augmente, il est crucial que le Canada joue un rôle significatif au G20, particulièrement maintenant dans ses débuts. (Bravo a l'ancien Premier ministre libéral Paul martin qui, quelques années passées, a proposé l'idée que le G20 soit un forum financier international de premier plan). Malgré tout ce qui est arrivé, je ne suis pas déçue que le Canada ait accepté d'être l'hôte du G20, en raison de son rôle au niveau international. Par contre, JE SUIS très bouleversée par comment le tout a été mal géré par le gouvernement Harper. Des coûts exorbitants, une violence policière injustifiée, un non-respect de nos droits civils, des questions de favoritismes et potentiellement de corruption au niveau des contrats – les Canadiens demandent des réponses et le monde nous regarde… Stephen Harper doit être tenu responsable.
Des arrestations, un rapport de force injustifié et une atteinte à nos libertés civiles : Je joins tous ceux qui demandent pour qu'une enquête publique soit mise sur pied, basée sur ce qui s'est passé dans les rues de Toronto. Malgré toutes les excuses entourant la « sécurité », le monde a vu Toronto - cette ville fabuleuse, vibrante et sécuritaire – comme une zone de guerre avec des autos en feu, des policiers agressifs ainsi qu'un non-respect de nos droits civils. Les effets des arrestations injustifiées, de l'intimidation ainsi que de la violence exercée par les forces policières continuent de se faire sentir. On DOIT se lever pour nos droits humains, nos libertés civiles, notre liberté d'expression et d'association. Ces derniers sont cruciaux pour notre démocratie. C'est bien plus que le simple fait de voter. C'est seulement quand nos droits sont protégés, qu'un vote et une société sont réellement démocratiques. Les forces policières et notre gouvernement doivent non seulement montrer le plus haut respect pour ces droits et libertés fondamentaux, ils doivent être ceux qui les protègent. Dans ce cas-ci, ils ne l'ont pas fait. On doit insister pour qu'ils le fassent. Une enquête est nécessaire.
Le G20 de Stephen Harper : Le blâme des mensonges repose principalement sur le dos de Stephen Harper. La décision de dernière minute de Harper d'avoir le G20 en plein centre-ville de Toronto (il n'a donné que 15 minutes d'avis à la ville avant l'annonce publique); le refus de Harper de considérer toute autre option, même après que la ville de Toronto ait elle-même exprimé ses inquiétudes face aux coûts, la perte de revenus, la sécurité ainsi que la multitude de problèmes collatéraux pour les gens de Toronto; sont toutes des critiques et de mauvaises décisions attribuables au Premier ministre Harper. Il a donné un défi impossible au chef de police de Toronto, Bill Blair, et à son équipe. Il a du même coup ordonné que la sécurité soit coordonnée par le Bureau du conseil privé. Stephen Harper a prouvé son incompétence à gérer de l'argent (l'argent des contribuables!), ce qui a résulté à des dépenses incontrôlables et exorbitantes… Stephen Harper doit être tenu responsable pour tout ceci.
La réaction du Parti libéral : On a demandé des réponses au Ministre de la Sécurité publique, Vic Toews. On a aussi demandé, en coopération avec d'autres députés de l'opposition, à ce que le comité permanent sur la sécurité nationale de la Chambre des communes se rencontre le plus tôt possible pour se pencher sur les événements survenus lors du G20, les raisons qui ont menées à ces actions et que le ministre Toews comparaisse devant le comité. Les questions que les libéraux se posent, et que nous espérons pouvoir bientôt poser au comité sont, notamment: qui donnait ultimement les directives concernant la sécurité lors du G20? Qui a conçu les plans pour la sécurité du G20? Sur quels considérations et conseils le gouvernement s'est-il attardé avant de désigner le centre-ville de Toronto comme le meilleur emplacement pour accueillir le Sommet? Comment a-t-on donné les contrats de soutient pour la sécurité (ainsi que les éléments requis pour la planification des autres sommets)? Quelles mesures ont été mises en place, s'il y en a, pour assurer une bonne gestion des coûts? Qui était responsable pour donner les contrats et quels étaient les critères? Dû au fait que le gouvernement Harper a refusé de répondre à presque toutes les questions qui lui ont été demandé, ce sera difficile, mais nous continuerons de chercher la vérité.
Le rôle du Canada à l'international : Je suis peut-être biaisée, étant donné mes expériences en relations internationales et en droit international, mais le Canada doit jouer un rôle significatif dans le monde des affaires internationales – et ce, maintenant plus que jamais. On a une opportunité en or d'être un leader. Comme l'influence du G8 diminue et l'influence du G20 augmente, il est crucial que le Canada joue un rôle significatif au G20, particulièrement maintenant dans ses débuts. (Bravo a l'ancien Premier ministre libéral Paul martin qui, quelques années passées, a proposé l'idée que le G20 soit un forum financier international de premier plan). Malgré tout ce qui est arrivé, je ne suis pas déçue que le Canada ait accepté d'être l'hôte du G20, en raison de son rôle au niveau international. Par contre, JE SUIS très bouleversée par comment le tout a été mal géré par le gouvernement Harper. Des coûts exorbitants, une violence policière injustifiée, un non-respect de nos droits civils, des questions de favoritismes et potentiellement de corruption au niveau des contrats – les Canadiens demandent des réponses et le monde nous regarde… Stephen Harper doit être tenu responsable.
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